28 février 2007

Entre chien et âne

Volé sans honte sur le blog des correcteurs du Monde "langue sauce piquante" (quoi ! Vous ne connaissez pas ?) :
"Robert Namias, directeur de la rédaction de TF1, s’est un peu emmêlé les mots, au micro de RMC, mardi 20 février, en accusant certains critiques de « donner des leçons de journalisme à tout le monde » et d’« aboyer avec les loups ». On savait, depuis Kevin Costner, qu’on pouvait danser avec les loups, ces sympathiques mammifères digitigrades, mais aboyer avec, c’est aller un peu vite en besogne (même s’ils appartiennent à la famille des canidés). Nul n’est à l’abri d’une ânerie. Hurler avec les loups (se conformer à l’opinion ambiante), ce que voulait sûrement dire M. Namias, a d’ailleurs un parfait équivalent équin : braire avec les ânes."
On se sent moins isolé lorsqu'on découvre des personnes qui rejoignent notre sens critique.

Pour les passionnés du dico

Pris bien du plaisir en visitant le Musée Virtuel des Dictionnaires est un site créé par le laboratoire Métadif, affilié au CNRS et à l’Université de Cergy-Pontoise en 2002. Ne croyez pas qu'il s'est figé à cette date : il est en évolution permanente. Sa vocation est de présenter une bibliographie des dictionnaires et des travaux s’y rapportant. Vous trouverez aussi sur ce site la biographie des principaux lexicographes, ainsi que des extraits des ouvrages (scanners ou photographies). L’utilisation de ce site se veut la plus simple et la plus intuitive possible. Incontournable.

27 février 2007

Des vacances studieuses (un peu)

En avance peut-être, mais ça sera fait. Depuis 1999, l'île d'Ouessant (Finistère) organise chaque année, à la fin du mois d'août, le Salon du Livre Insulaire ; la 9ème édition se déroulera du mercredi 22 au dimanche 26 août 2007.
Conformément à sa vocation, le Salon accueillera plusieurs dizaines d'éditeurs venus du monde entier afin de proposer aux visiteurs un panorama unique de la littérature insulaire, incluant les grands classiques comme les parutions les plus récentes. Et puis, Ouessant est encore plus beau fin août (moins de monde)

20 février 2007

Promouvoir son oeuvre au Québec

l'Association des Auteurs-Éditeurs Autonomes offre aux auteurs francophones autoédités, la possibilité d'étendre leur marché et d'être présents outre-Atlantique. Elle réunit en un seul organisme les auteurs du Québec, du Canada et autres pays francophones qui éditent eux-mêmes leurs oeuvres. Le but est de sortir l'auteur-éditeur de leur isolement national, de lui permettre de publier à moindre coût et de promouvoir son livre de façon efficace, ainsi que d'être présent dans les salons littéraires Québécois

17 février 2007

Ecriture et auto-édition

" (...) Investir et s’investir, aussi bien financièrement que personnellement. Car, si sur le métier l’ouvrage cent fois est remis, vers la poche la main doit aussi être guidée. L’investissement financier est plus ou moins important selon la disponibilité et le savoir-faire dont vous saurez faire preuve, mais il est inconcevable de s’impliquer à moitié dans un projet qui met en jeu votre crédibilité artistique future. L’art ne s’improvise pas, il est travail (...)
Une vue avisée de l'auto-édition exprimé dans le beau blog l'Abîme triomphant dont beaucoup de nouveaux auteurs devraient s'inspirer

09 février 2007

Francophonie et peau de chagrin

Rien n'y fait. Ni cousinage, ni fraternité ni liens communs. La notion de francophonie s'en va à la dérive, quels que soient les efforts des uns et des autres pour, non pas la promouvoir (c'est déjà un vœu pieux), mais simplement pour la maintenir à son pauvre niveau de flottaison.
Ainsi, au québéc, le principal éditeur Francophone de l'Etat fédéral Canadien, est contraint de fermer boutique par manque de moyens et de support de ses édiles politiques. Nous ne souhaitons pas donner notre avis ( et pourtant...) sur cette démission régalienne, au risque de faire des bourdes ; simplement, être dignes comme l'est Serge-André Guay, son président fondateur et vous transmettre son message. Et prendre acte.
"Après quatre longues années d'efforts et de bénévolat, la maison d'édition de la Fondation Littéraire Fleur de Lys sera forcée de fermer ses portes d'ici quelques semaines sans une aide gouvernementale d'urgence de la part de la ministre québécoise de la culture, l'Honorable Line Beauchamp. Seule la librairie demeurera en ligne à titre de témoignage de nos efforts. Le temps est venu, plus que jamais, de faire pression sur la ministre si vous souhaitez que notre Fondation poursuive sa mission. Il vous revient donc, chers auteurs et lecteurs, membres de la presse et vous, Madame la ministre, de décider du sort du seul et unique éditeur libraire francophone sans but lucratif sur Internet au Québec. A vous tous de décider si le Québec demeure au dernier rang de l'édition en ligne dans les pays Occidentaux développés. Voici l'adresse électronique de le ministre":
line.beauchamp@mcc.gouv.qc.ca

03 février 2007

Une bonne question et un excellent argumentaire

Peut-on continuer à opposer la librairie en ligne et la librairie réelle ?
Voilà la question que se pose Hubert Guillaud sur son blog "La feuille"
Et l'argumentaire, dont on vous présente ici le début, alimente sa réflexion.
"Les petits libraires contre l'ogre Amazon. On croyait le combat du Géant et des Lilliputiens enterré avec la bulle des années 2000. Et revoilà le retour de la rengaine des petits libraires assassinés par l'ogre américain. On a l'impression de se retrouver 6 ans arrière... Comme si depuis le paysage éditorial et commercial du livre n'avait pas changé. Or celui-ci a tellement évolué, qu'on est surpris de retrouver dans la bouche des petits libraires les mêmes arguments que ceux qu'on entendait il y a 6 ans."